Notre itinéraire

Notre itinéraire

lundi 31 août 2009

Itinéraire Chine du 20 août au 2 septembre

Notre vol du 20 août nous emmène à Shangai avec une escale à Hong Kong. Nous restons 6 jours chez un ami d’Edouard, Cyril, en plein centre de la ville. Nous visitons sous une chaleur étouffante les différents quartiers de Shangai, avec entre autres : le Bund, Pudong et sa Pearl Tower, Old town (la vieille ville reconstruite spécialement pour les touristes), la place centrale : People’s square, le fake market, le fabric market où l’on peut se faire faire sur mesure un peu de tout, à un prix défiant toute concurrence ! La nuit, la ville toute illuminée devient le temple des noctambules avec ses nombreux restos et bars/ boites. Nous partons aussi pour une excursion à Hangzou : jolie ville au bord d’un lac, avec son ensemble de temples impressionnant, et son beau spectacle son et lumière.

Ensuite direction Hong Kong pour 5 jours. Nous logeons dans une HI (hostelling international : auberge de jeunesse) en haut du Mount Davis avec pour vis à vis une bonne partie de la baie. Cet isolement nous permet de profiter de la vue et du calme, par contre nous sommes dépendants des navettes. Nous allons à la découverte de Kowloon en face de l’ile de Hong Kong, puis nous admirons la ville depuis les hauteurs du Peak : la colline très branchée qui surplombe la ville. Le soir, nous profitons de la vie nocturne animée dans les quartiers de Soho et de LKF (Lan Kwai Fong). Nous partons à Lantau Island pour escalader le Budha géant, puis à Cheung Chau petite ile de pécheur, et enfin à Macau, ancienne ville portugaise. Et entre toutes ces visites, petits intermèdes agréables : nous allons écouter un opéra chinois et nous nous laissons tenter par un massage de pieds !

jeudi 27 août 2009

Dédicace à ceux qui travaillent dur pour surmonter la crise


“Si nous continuons à faire toujours la même chose nous ne pouvons pas prétendre à ce que les choses changent. La crise est la meilleure bénédiction qui peut descendre sur les personnes et les pays, parce que la crise apporte des progrès. La créativité naît souvent de l’angoisse, comme le jour naît de la nuit obscure. C’est dans la crise que naissent l’imagination, les découvertes et les grandes stratégies. Celui qui survit à la crise se dépasse lui-même sans être «dépassé».
Celui qui attribue à la crise ses échecs et ses pénuries violente son propre talent et accepte plus les problèmes que les solutions. La véritable crise c’est la crise de l’incompétence. L’inconvénient des personnes et des pays est la paresse pour chercher des sorties et des solutions.
Sans crise, il n’y a pas de défis. Sans défi, la vie est une routine, une lente agonie. Sans crise, n’y a-t-il pas du mérite ? C’est dans la crise que surgit le meilleur de chacun d’entre-nous, parce que sans la crise, le vent est une simple caresse.
Parler de crise, c’est la promouvoir. Se taire dans la crise, c’est exalter le conformisme.
Au lieu de ceci, travaillons dur pour la dépasser. Finissons-en une fois pour toute avec l’unique crise menaçante : la tragédie de ne pas vouloir se battre pour y remédier et la dépasser”.

Extrait du livre “Comment je vois le monde” Albert Einstein -1979 -

Bienvenue au pays des kiwis, à l'autre bout du monde.


Pour vous, qu’est-ce qu’un kiwi ?
La plupart répondront tout de suite : un fruit ! Effectivement, et il y en a de très bons là-bas, c’est une de leur spécialités. D’autres avanceront l’idée qu’il y a peut-être un oiseau de ce nom là. Bravo, vous avez gagné un bon point. C’est donc un oiseau originaire de Nouvelle Zélande et qui vit surtout la nuit. Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que les kiwis sont aussi les habitants de la Nouvelle Zélande. Et ils sont très fiers de s’appeler eux-mêmes les kiwis.
Nous n’avons eu que 10 jours pour visiter ce petit pays voisin de l’Australie, il ne sera donc pas évident pour nous d’être exhaustifs ! Cependant, voici quand même quelques caractéristiques qui nous ont frappées. Pour nous, c’était un peu comme une pause, une transition entre l’Amérique latine et l’Asie, on était enfin dans un pays vraiment civilisé, où tout était en quelque sorte plus facile et plus normal, par rapport à ce que nous connaissons en France.
L'histoire de ce pays est l'une des plus courtes du monde, car il s'agit d'un des derniers territoires découverts par l'Homme : en effet les Maoris y sont arrivés entre 1050 et 1300, tandis que les anglais n'y débarquèrent qu'en 1642. Ancienne colonie britannique, dominion en 1907, puis complètement indépendante depuis 1947, la Nouvelle Zélande a été très fortement marquée par l’influence de l’Angleterre. Là-bas, on roule à gauche, on parle anglais, on joue au cricket, et comme aux Etats-Unis, les villages sont construits parfois autour de l’autoroute, et les fast food poussent un peu partout.
Pour visiter l’île, nous avions choisi de louer un camping car : c’est un très bon moyen de transport et en plus les hôtels sont assez chers. Les kiwis eux-mêmes voyagent souvent en camping car dans ce pays tout est prévu pour cela. Par contre, notre camping car était assez énorme : 6,70 m de long et un peu de 2m de haut ! Difficile de se concentrer sur la conduite à gauche et de manœuvrer un tel monstre… Nous qui voyagions avec nos sac à dos, et qui ne restions pas plus de 2/3 nuits en général à chaque endroit, nous avons trouvé cela bien pratique de se déplacer avec notre maison sur le dos, plus rapidement qu’un escargot quand même) et de pouvoir dormir où on voulait, sans avoir à transporter nos sacs tout le temps !
Par contre, nous n’avons pas choisi le bon moment pour venir visiter le pays, puisque la pluie elle aussi avait décidé de s’inviter au rendez-vous. Mais bon nous avons fait contre mauvaise fortune bon cœur et nous en avons profité pour visiter des musées et voir les paysages de l’intérieur de notre camping car. Un des seuls matin où il a fait beau nous nous sommes précipités pour faire un saut en parachute : les kiwis sont fans de sport à risque et d’aventures : plus il y a de risques, plus ca leur plait !
Nous avons donc roulé dans un paysage bien vert parsemé de moutons, avec de beaux lacs et de belles chutes d’eau. Cela donne bien envie de revenir faire l’ile du sud qui parait-il est encore plus belle.

dimanche 23 août 2009

Itinéraire – Nouvelle Zélande


Nous n'avons malheureusement pu visiter que l'île du Nord, alors que les plus beaux paysages sont sur l'île du sud, mais c'était quand même un bel apercu du pays, même si 10 jours c'est très court! Arrivés à l’aéroport d’Auckland, nous louons un camping car pour aller directement à Tauranga passer deux nuits chez l’oncle et la tante d’Edouard. Après avoir escaladé le Mount Maunganui, nous descendons vers le sud avec une escale à Rotorua, station thermale où l’on sent bon le souffre ! Puis nous traversons beaucoup de forêt pour atterrir au bord d’un lac à Waikaremoana. Ensuite nous arrivons au bord de la côte en passant par Wairoa jusqu’à Napier, petite station balnéaire. Le lendemain nous atteignons la ville de Taupo sur le lac du même nom où nous restons deux jours. C’est là que nous avons la chance de pouvoir faire un saut en parachute, pour admirer la vue du lac. Expérience incroyable mais belle frayeur quand même ! Nous en profitons pour pécher deux belles truites dans le lac et nous repartons visiter les grottes de Waitomo. Retour à Tauranga pour une nuit, et visite d’Auckland avant de reprendre l’avion pour la Chine : direction Shangai.

samedi 15 août 2009

Mendoza – Ile de Pâques – Valparaiso - Santiago

Après La Serena, nous sommes retournés en Argentine à Mendoza, pour rendre visite à la famille d’un ami. Nous avons été très bien accueillis et avons pu faire le tour des « bodegas » (caves) et déguster le vin argentin dans une des régions viticoles les plus connues. Après ce séjour reposant et agréable, nous avons de nouveau traversé la frontière pour essayer de mieux comprendre le Chili, ce pays tout en longueur, entre la mer et les Andes, et dont l’histoire est si passionnante et si mouvementée. Après une nuit à Santiago de Chile, chez un français expatrié grâce à qui on a fait un tour by night de la ville, nous nous envolons pour découvrir un des trésors du pays : l’île de Pâques.
L’île de « Rapa Nui » (son nom en langue locale) a toujours fait rêver, il y règne une atmosphère mystérieuse et magique due à plusieurs facteurs. Tout d’abord les moai, ces fameuses statues éparpillées dans toute l’île et qui représentent les ancêtres veillant sur les villages des pascuans. A cause de l’histoire tragique de ce peuple, très peu d’informations nous sont parvenues et il y a plus de questions que de réponses concernant la manière de les transporter, de les ériger etc. Le culte de l’homme oiseau a peu à peu remplacé les moai et il est impressionnant de visiter le petit village d’Orongo où l’on peut revivre, avec de l’imagination, ces concours extraordinaires. Ensuite l’isolement de l’île, entre Tahiti et le Chili, la préserve de l’invasion des touristes. Et enfin le prix du voyage (la compagnie LAN a le monopole sur les vols) et des logements sur place dissuade aussi les touristes. D’autre part, les habitants sont concentrés sur la ville de Hanga Roa, et le reste de l’île est habité seulement par des chevaux en liberté, ce qui ajoute au côté sauvage de ce bout de terre perdu au milieu de l’Océan. L’histoire de Rapa Nui a fait couler beaucoup d’encre, les théories les plus folles se faisant concurrence pour expliquer tous ses mystères.
De retour sur la terre ferme, direction Valparaiso. Cette petite ville bohème, inscrite au patrimoine mondiale de l’Unesco, est caractérisée par ses nombreuses collines aux multiples couleurs et par son port en activité permanente. Nous avons visité les deux maisons du poète Pablo Neruda : Isla Negra et La Sebastiana. Puis nous consacrons deux petites journées à la visite de la capitale. Ville entourée de montagnes, très polluée et très animée, où l’influence européenne se fait sentir dans l’architecture de certains bâtiments. Nous avons été hébergés très gentiment chez une famille d’expat avec 3 enfants, ce qui nous a permis de bien apprécier la vie locale. Pour conclure, le Chili est un pays attachant et très varié, un chilien m’en a donné la raison : après avoir créé la terre et réparti les ressources dans chaque pays, il lui restait un petit peu de chaque chose, dont il ne s’était pas servi. Il a alors jeté tout ce surplus de l’autre côté des Andes, c’est pour cela que le Chili possède de nombreuses richesses et autant de climats si différents du nord au sud. Nous quittons finalement l’Amérique latine pour la Nouvelle-Zelande en prenant un vol direct Santiago – Auckland (13h).

vendredi 7 août 2009

Chili : San Pedro de Atacama – La Serena

Comme nous sommes un peu en retard dans nos articles, nous allons faire un flash back sur le début du Chili. Après Salta en Argentine, où nous avons vu des paysages magnifiques avec des roches multicolores, nous avons traversé la frontière pour arriver au nord du Chili. La route qui rejoint les deux pays est souvent coupée, surtout en hiver, à cause de la neige. Il faut alors prendre son mal en patience en attendant que le chemin soit déblayé. Lors de ce trajet en bus, il semblerait que l’on soit sur une autre planète : on escalade les Andes, les paysages sont désertiques et lunaires, il y a de la neige partout et beaucoup de vent, c’est impressionnant.

Le village de San Pedro de Atacama, où il y a plus de touristes que d’habitants, permet de visiter toute la région alentour, et notamment le fameux salar d’Atacama, désert de sel un peu plus grand que celui d’Argentine (salinas grandes) mais plus petit que celui d’Uyuni, en Bolivie. Pendant ces quelques jours, nous avons fait trois excursions principales. D’abord les geysers du Tatio, jets d’eau chaude à près de 60° (appelés ainsi parce qu’on y voit dans la montagne en face le visage d’un veillard : « tatio ») : départ à 4h du matin, arrivée sur place vers 6h par -17°C avant le lever du soleil… Nous vous laissons apprécier le spectacle sur les photos. Ensuite, la vallée de la lune : un désert de sable et des roches sculptées par l’érosion. Enfin le salar d’Atacama : grande plaine entre les montagnes. Nous avons pu y voir des flamands roses au bord d’un lac puis des lagunes en altitude entourées de volcans.

Finalement nous quittons San Pedro pour La Serena. Lors de notre première soirée nous observons les étoiles dans l’observatoire de Mamaluca. Les milliards de galaxie nous rappellent à quel point nous sommes tout petits ! Ensuite une journée fut consacrée aux pingouins et dauphins de la réserve de Humboldt et une autre journée à la découverte de la vallée de Elqui où l’on cultive un peu de tout !

Inde - Partie 1 (Kolkata, Varanasi)

Inde - Partie 2 (Agra, Jaipur, Pushkar, Ajmer, Delhi)

Népal (Kathmandu et sa vallée, Pokhara et trek)

Myanmar (Yangon, Bago, Lac Inle, Bagan)

Thailande (Bangkok, Phuket, Koh Samui, Koh Pangan, Chiang Mai, Chiang Rai)

Cambodge (Siem Reap, Angkor, Chong Kneas, Kompong Phluk)

Indonésie - (Bali, Lombok, Gili)

Chine (Shangai)

Chine (Hong Kong)

Nouvelle-Zélande (Tauranga, Napier, Taupo, Waitomo, Auckland)

Chili (San Pedro, La Serena, Ile de Paques, Valparaiso, Santiago)

Argentine (Iguazu, Buenos Aires, Salta, Mendoza)

Brésil (Rio de Janeiro, Paraty, Sao Paulo, Iguazu)

Guatemala (Guatemala, Antigua, San Pedro, Semuc Champey, Tikal)

Quelques jours à New York

Rangements et Jour J

Jeux mascotte