
Après avoir passé une année de rêve à Buenos Aires, mes chers cousins me demandent d’écrire quelques lignes sur cette ville et sur le tango. Quelques lignes ? Mais ce sont des pages entières qu’il faudrait pour développer l’Histoire de cette danse ainsi que celle de cette ville qui sont, finalement, très liées.
En quelques mots, c’est en 1870, en même temps que l’Argentine moderne, que naît le tango dans les bas fonds de Buenos Aires. Mais ce n’est qu’en 1930, popularisé à Paris par Carlos Gardel (« Caminito » est l'un des tango les plus connus du chanteur : http://www.youtube.com/watch?v=ee79ZmClwzA), qu’il sort des maisons closes argentines pour atteindre l’aristocratie locale fascinée par la mode parisienne.
Musicalement, le tango, tout comme la population argentine, a trois origines : une base criolla, c’est à dire les airs chantonnés par les descendants espagnols nés sur la terre argentine, des rythmes africains donnés par les esclaves du XIXème siècle, ainsi que quelques notes de valse et de polka importées par les immigrés européens.
En quelques mots, c’est en 1870, en même temps que l’Argentine moderne, que naît le tango dans les bas fonds de Buenos Aires. Mais ce n’est qu’en 1930, popularisé à Paris par Carlos Gardel (« Caminito » est l'un des tango les plus connus du chanteur : http://www.youtube.com/watch?v=ee79ZmClwzA), qu’il sort des maisons closes argentines pour atteindre l’aristocratie locale fascinée par la mode parisienne.
Musicalement, le tango, tout comme la population argentine, a trois origines : une base criolla, c’est à dire les airs chantonnés par les descendants espagnols nés sur la terre argentine, des rythmes africains donnés par les esclaves du XIXème siècle, ainsi que quelques notes de valse et de polka importées par les immigrés européens.
